Islam et terrorisme. Ce que le Coran dit sur le christianisme, la violence et la guerre sainte
Auteur:
Descriptif
256 pagesBroché
13,5 x 20,5 cm
ISBN 978-2-940335-05-3
Parution: 4 septembre 2006
2e édition 2007
Traduit de l'anglais (Islam and Terrorism, 2002 Charisma House)
Extrait
Il y a quinze ans, j'étais imam dans une mosquée de la ville de Gizeh en Egypte, là où se trouvent les célèbres pyramides. (L'imam occupe une fonction semblable à celle du pasteur dans une église chrétienne.) Je prêchais tous les vendredis de 12 à 13 heures et j'accomplissais d'autres tâches.Un vendredi, j'ai prêché sur le djihad et j'ai déclaré aux deux cent cinquante personnes assises par terre:
"Dans l'islam, le djihad défend la nation islamique et l'islam contre les attaques ennemies. L'islam est une religion de paix et ne combattra que ceux qui la combattent. Ceux qui causent du tort à Allah, les Juifs, jaloux de notre religion de paix et de son prophète, répandent le mythe que l'islam est propagé par l'épée et la violence. Ces infidèles, les accusateurs de l'islam, ne reconnaissent pas les paroles d'Allah."
J'ai cité alors un passage du Coran:
"Ne tuez pas l'homme qu'Allah vous a interdit de tuer, sinon pour une juste raison." Sourate 17:33
Le jour où j'ai prononcé ce discours, je venais juste d'obtenir ma licence à l'Université Al-Azhar du Caire, l'université la plus ancienne et la plus prestigieuse au monde. Elle joue le rôle d'autorité spirituelle pour l'islam dans le monde entier. J'enseignais à l'université durant la semaine et j'étais imam dans une mosquée le week-end.
Mon sermon sur le djihad était en accord avec la philosophie du gouvernement égyptien. L'Université Al-Azhar se contentait d'enseigner l'islam politiquement correct et négligeait volontairement les points de doctrine qui s'opposaient aux autorités égyptiennes.
J'enseignais ce qu'on m'avait appris, mais au fond de moi, j'étais troublé quant à la vérité de l'islam. Si je voulais conserver mon poste et mon statut à Al-Azhar, je devais cependant garder mes réflexions pour moi. Je savais d'ailleurs ce qu'il advenait aux personnes qui étaient d'un avis contraire à celui d'Al-Azhar. Elles étaient licenciées et ne trouvaient plus aucun emploi dans les universités du pays.
Je savais que ce que j'enseignais à la mosquée et à Al-Azhar ne correspondait pas à ce que j'avais lu dans le Coran.











